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De l'ane au coq
vendredi 28 mai 2010, a 23:05
Le porc au secours de l'homme
 

La greffe, c'est généralement l'ultime recours pour sauver une vie. Mais  depuis quelques années, les greffes sont devenues si courantes que les listes de patients en attente sont  très longues . Confrontés à cette pénurie d'organes, les chercheurs se tournent vers une source inépuisable d'organes, les animaux. Celui qui paraît  être le meilleur donneur est le porc.

Pourquoi le porc ?

Parce qu'il est facile à élever, qu'il est très abondant, qu'il présente peu de risques de transmission d'agents infectieux, que la taille de ses organes épouse bien celle des organes humains, que son système immunitaire est bien connu et qu'il existe des outils pour modifier ses gènes.

Les porcs donneurs d'organes  ne sont évidemment pas les mêmes que ceux que l'on trouve chez le boucher en pièces détachées.

Les porcs destinés  aux greffes sont des animaux transgéniques, c'est-à-dire des bêtes ayant subi des manipulations génétiques permettant de tromper le système immunitaire du greffé. Un gène humain est implanté dans un organe animal, pour éviter que le système immunitaire humain identifie la chair de porc dans l'organisme et rejette l'organe greffé.

vendredi 09 avril 2010, a 22:36
Le porc à bon dos
 

 

L'invasion de certaines plages par des tonnes d'algues vertes a commencé en Bretagne au début des années 1970.

L'algue verte, se fait traiter de tous les noms ( Laitue de mer", "salade", "algue de la pollution etc. ) En réalité, il existe deux espèces difficiles à distinguer : les Ulva armoricana et les  Ulva rotundata.

L'ulve est une algue opportuniste,  du genre facile à vivre. Elle a une croissance exponentielle, dès que sont  réunies les conditions nécessaires à son épanouissement : ensoleillement, profusion de nutriments et déplacement minimum de la masse d'eau dans laquelle elle se développe en suspension. Elle prolifère donc essentiellement entre avril et juillet, surtout sur les plages et les fonds de baies.

L'algue verte devient dangereuse lorsqu'elle se décompose car elle produit de l'hydrogène sulfuré . Celui-ci  peut tuer un homme en une minute lorsque sa concentration dans l'air est élevée. 

C'est le taux élevé de nitrates dans les rivières dû à l'élevage intensif  notamment à l'élevage porcin et aux engrais qui est responsable de la prolifération des algues en Bretagne.

La filière agricole bretonne représente 7 % de la surface agricole française, mais 50 % des élevages de porcs, 50 % des élevages de volailles et 30 % des bovins.

Arrêtons de jeter la pierre au seul cochon, la volaille est tout aussi responsable que lui de cette pollution et les bovin juste un peu moins. Les gentils écolos qui nous demande d'arrêter de manger du porc et du bœuf et de compenser par de la volaille n'ont pas tout compris. Ils feraient mieux de se battre pour une meilleure répartition de l'élevage sur le sol Français.

 

 

mercredi 17 mars 2010, a 13:23
Histoire de cochon
 

Le porc a été domestiqué par l'homme il y a une dizaine de milliers d'année au proche Orient.

Compagnon de l'Homo sapiens sapiens dans toutes ses migrations, on le retrouve progressivement dans toute l'Asie, l'Afrique, l'Europe et enfin toute l'Océanie où il sera un animal vénéré des populations locales.

Le porc compte de nombreux cousins sauvages à travers le monde : sanglier en Europe, phacochère en Afrique, babiroussa en Asie et pécari en Amérique.

D'autres espèces qui portent le même nom ne font pas partie de la famille des suidés. C'est le cas du porc-épic et du cochon d'inde qui malgré leur nom appartiennent à la famille des rongeurs et n'ont aucune apparentée avec le porc domestique.

Animal omnivore facile à nourrir grâce aux restes des repas des humains, très prolifique, il devient un incontournable des élevages du moyen âge et des siècles qui ont suivi.

 

mardi 23 février 2010, a 19:52
Le gibier, nourriture écologique !
 

le gibier est l'ensemble des animaux sauvages (hors poissons, crustacés, coquillages, fruits de mer et mammifères marins) que l'on chasse pour en consommer ou vendre la viande.

le gibier à plumes ; oiseaux (sauvagine dont les canards sauvages, faisans, tourterelle, perdrix...) ;

le gibier à poils ; mammifères (lapin de garenne, lièvre, sanglier, chevreuil, biche, daim...).

 

Sangliers et cervidés issus de la chasse, représente des tonnes de viande par semaine en France. Cette viande est à 90% exportée. La consommation de gibier en France représente moins de 1% de la consommation de viande.

 

Pourquoi manger du gibier ?

 

Son petit goût sauvage fait le délice des gastronomes.

Elle est plutôt maigre, ce qui n'est pas sans déplaire à ceux qui surveillent leur ligne.

Sa faible teneur en gras, dont les gras saturés, en fait un choix santé, surtout si elle remplace d'autres viandes plus grasses.

Elle constitue une excellente source de plusieurs minéraux.

Le gibier sauvage n'a subi aucun traitement de croissance.

En rééduquant la population à consommer ce qui à nourri nos ancêtres, nous éviteront l'import et l'export d'animaux de boucherie, cela permettrait de réduire l'élevage et donc d'en limiter les pollutions.

L'idée de la chasse vous répugne !

Moi, l'idée d'élever en batterie des animaux, de les transporter et de les abattre dans des conditions ignobles, me répugne beaucoup plus !  Puis je préfère manger du cochon sauvage, plutôt que du cochon d'élevage et participer indirectement à la prolifération des algues vertes.

 

dimanche 21 février 2010, a 22:51
Les sangliers au secours des pauvres !
 

Le territoire français est envahit par les sangliers. Il se trouve que les chasseurs nourrissent les sangliers dans les bois. Ils nous disent que s'est pour protéger les cultures et qu'ainsi les bêtes restent dans les zones de chasse. Des tonnes de maïs, de betteraves et de céréales sont répandues. Du coup nos « cochons des bois » se reproduisent à tout va. Cette surpopulation, fait de gros dégâts dans les cultures et sur les routes. Les préfets déclenchent des campagnes de chasse, pour réduire la population. Mais que faire de toute cette viande ?

Le secrétaire d'état au logement et le ministre de l'agriculture, avec la fédération nationale de chasseurs,  ont eu l'idée de fournir à des associations humanitaires (resto du cœur, banque alimentaire…) la viande de 500 000 de ces animaux tués.

mardi 16 février 2010, a 16:46
Qui vit sous la neige ?
 

La neige est un parfait isolant. Elle prévient la perte de chaleur et protège les bêtes, les plantes et les minuscules organismes qui y vivent.

Au début de l'hiver, des petits animaux comme des souris et des campagnols recherchent de la nourriture à la surface de la neige. Mais quand la neige atteint une épaisseur de 15 à 25 cm, ces petites bêtes se retirent sous la couverture de neige.

 Pour le reste de l'hiver, elles vivent sous la neige, juste au-dessus du sol. Cette espace naturel est créé entre la neige et le sol lorsque la neige tombe et s'étale doucement sur les plantes, les arbustes, l'herbe et autres objets.

 Dans cet espace isolé, les températures sont beaucoup plus chaudes. En fait, si le thermomètre extérieur plonge à -40º C, il peut faire -4º C sous la neige.

Les petits animaux comme les campagnols sont occupés tout l'hiver, se déplaçant sans cesse dans un réseau de tunnels, emmagasinant de la nourriture ou grignotant les tiges des plantes.

Parfois, la route est « barrée » par la neige compactée résultant du passage de véhicules ou de piétons. Alors, ils doivent se déplacer rapidement à la surface pour franchir l'obstacle, puis retourner de nouveau à l'abri,. Lorsqu'ils courent à la surface de la neige, les petits mammifères sont des cibles faciles pour certains prédateurs comme les hiboux par exemple.

Il y a beaucoup d'air dans les flocons de neige et entre les flocons. De la neige fraîche et sèche peut contenir jusqu'à 97 % d'air. Il y a aussi des puits de ventilation menant à la surface, fournis par les herbages, les arbres et les arbustes. Ce qui permet à ces petits animaux de respirer.

dimanche 14 février 2010, a 22:16
La croissance des cristaux de neige
 

Suite de l'histoire de notre flocon.

Notre nuage est maintenant constitué d'eau liquide et d'eau solide. L'eau liquide  à tendance à s'évaporer au profit des cristaux de glace qui, de ce fait, grossissent. Lorsque leur poids leur permet de vaincre les mouvements ascendants de l'air dans le nuage, ils tombent vers le sol. Le destin des cristaux de glace va dépendre de la température de l'air qu'ils vont rencontrer au fur et à mesure de la chute. Si celle-ci reste négative jusqu'au sol, alors nous aurons nos beaux flocons formés de cristaux plus ou moins enchevêtrés. Par contre, si la température devient franchement positive dans les dernières centaines de mètres au voisinage du sol, ils fondent en devenant une banale chute de pluie.

Les cristaux qui la composent  la neige, présentent une infinité de formes et de tailles. En fait, la chance de trouver deux cristaux de neige parfaitement identiques quasi nulle.

Quand il neige,  prenez le temps de regarder la beauté de ces cristaux.

samedi 13 février 2010, a 16:13
Horreur, il neige en hiver !
 

Depuis fin décembre, on ne peut pas ouvrir un journal, ou écouter les infos sans lire ou entendre «  la neige perturbe la France ».

Pourtant quoi de plus normal qu'il neige en hiver. Trois flocons qui tombent sur Paris et la France s'arrête de vivre. Tout juste si l'état d'urgence n'est pas déclaré.

Seul les sans abris et les personnes trop pauvres qui n'ont pas les moyens de se chauffer ont le droit de se plaindre, mais eux on le les entends pas, ils ont juste le droit de mourir sans rien dire. Une demi ligne dans le journal « un SDF mort de froid », et une demie page sur « l'Eurostar bloqué à cause du froid ».

Pourtant la France  avec 357 stations de ski, réparties dans 46 départements, avec un domaine skiable de plus de 1100 km2, décroche la place de leader mondial des sports d'hiver.

Mais il est  évident qu'à notre époque, la neige ne devrait tomber que sur les pistes.

Je vais vous raconter l'histoire d'un flocon de neige.

Un nuage est constitué de gouttelettes d'eau. Lorsqu'il fait au moins  -10°c dans le nuage, les gouttelettes passent de l'état liquide à l'état solide. Mais pour que des cristaux de neige se forment, il faut  que soient présentes dans l'atmosphère des particules solides appelées noyaux de congélation  (particules salines, sables venus de zones désertiques etc…) autour desquels les gouttelettes d'eau vont pouvoir se cristalliser et donner naissance à de petites particules de glace. Alors vont se développer les cristaux de neige.

Suite de l'histoire demain

jeudi 11 février 2010, a 22:51
La vache est le prochain or noir
 

Une ferme laitière du Vermont ne se cantonne pas à produire seulement du lait, car la bouse des vaches est également utilisée afin de transformer le méthane contenu dans les déjections en biogaz.
Le fumier de vaches est l'une des grandes sources de gaz à effet de serre, mais l'expérience montre qu'on peut recycler la matière en biogaz méthanier qui générera ensuite de l'électricité. Les 1 200 vaches de l'exploitation garantissent une matière première abondante.

 Une centrale au biogaz provenant de bouses de vache va alimenter en énergie près de 1.200 habitations près de Leeuwarden (nord des Pays-Bas), elle a été inaugurée vendredi 13/11/2009.

Sachant qu'une vache adulte produit en moyenne 12 bouses par jour, d'environ 4 kg chacune, et que cette matière première ne nécessite ni forage, ni d'extraction…

Le gisement est inépuisable. En déplaise aux décroissants, nous pouvons continuer à manger un bon steak, à savourer nos multiples fromages sans mettre en péril l'environnement. Puis qui peut trouver plus joli un champ d'éoliennes, qu'un pré avec des jolies vaches qui broutent paisiblement?

mardi 09 février 2010, a 23:40
La vache est de retour
 

 

Pour le jardin « bio » évidement. Engraisser la terre avec du fumier, un engrais naturel très performant. Le fumier est utilisé depuis des siècles comme produit fertilisant dans l'agriculture, du fait de sa richesse en azote et autres nutriments facilitant la croissance des végétaux.

Enduisez vos semences de bouse. C'est un fongicide particulièrement efficace contre les champignons qui attaquent les semences. Puis autre aspect non négligeable, les oiseaux rechignent à picorer ces graines peu appétissantes.

Un de vos arbres et blessé par un geste malheureux de votre part, il devient alors vulnérable aux infestations pathogènes (parasites…). Couvrez les blessures de votre arbre de bouse et celle–ci facilitera la cicatrisation.

En jardinant, un insecte non identifié vous pique, l'application de bouse  vous soulagera de la piqure cela est également efficace pour soulager les brulures et les plaies.

Vous organisez aux beaux jours, une soirée barbecue avec vos amis. Brulez des galettes de bouse et adieu les attaques de moustiques.

Récupérez la cendre de bouse, car c'est un excellent nettoyant et dégraissant pour récurer les casseroles.

La bouse de vache est un excellent tonique pour la peau.

 Mélangée, avec des feuilles de margousier, la bouse de vache est curative dans diverses affections cutanées.

Une crème de bouse aide les abcès à mûrir et soulage les démangeaisons de la peau. En effet, la bouse de vache possède des qualités antiseptiques et bactéricides vérifiées par la science moderne.

Une douce odeur de vanille,  se dégage d'une bouse de vache cuite durant une heure et soumise à pressurisation, elle est utilisable pour fabriquer du shampoing et des bougies aromatiques.

Vous hésitez encore à adopter une vache? 

 

lundi 08 février 2010, a 23:27
Mort aux vaches.
 

Vous en voulez aux vaches car elles émettent du méthane à l'état pur. Alors au lieu de vouloir les voir disparaitre  de nos campagnes. De nous faire manger des légumes et du poulet, sans même un petit bout de fromage ou un yaourt pour terminer le repas, voici quelques trucs pour vous réconcilier avec ces bêtes.

Un peu d'histoire :

La bouse a été utilisée dès l'Âge du bronze pour la fabrication des moules en terre. Elle contient de la paille qui brûle lors de la coulée du métal et qui laisse des canaux permettant l'évacuation des gaz. Cette technique s'est transmise aux fondeurs de cloche et elle est encore parfois utilisée pour la fonderie traditionnelle de fonte.

La bouse de vache de Groix

Sur l'ile il n'y avait pas d'arbres, on avait recours pour le chauffage et la cuisson aux bouses de vaches. Les bouses étaient recueillies dans les chemins, les champs ou les étables, puis étaient pétries à deux mains en les mêlant avec de la paille. Les boules ainsi constituées étaient ensuite aplaties sur le sol pour former des galettes et misent à sécher sur les murs des maisons. Une fois sèches, les galettes de bouse de vache étaient utilisées pour faire cuire les aliments ou d'autres usages domestiques.

C'était le travail les femmes de Groix et des enfants.

La prochaine fois, je vous parlerai de l'utilisation moderne de la bouse.  

dimanche 07 février 2010, a 23:38
Sculpteur sur bouse
 

Le bonheur et dans le pré pour les sculpteurs sur bouse. Une vache  produit entre 10 et 15 bouses par jour. Les bouses se travaillent mieux lorsque les vaches mangent du foin en hiver. C'est alors de la fibre et de la cellulose. La vache mâche et digère l'herbe plusieurs fois, puisqu'elle rumine. Grâce à cette particularité, on obtient la bouse, matière proche de la pâte papier. La cellulose est une colle naturelle, se trouvant dans les végétaux. La bouse est un torchis très fin (on s'en sert pour faire des maisons), prête à l'emploi, la bouse est adaptée pour le ménage.   Pour modeler la bouse, il faut sillonner les prairies. La bouse se travaille fraiche, dans un local chauffé, cela lui permet de sécher et de ne plus fermenter. De plus, une fois sèche et durcie, elle perd son odeur. Les œuvres en bouse de vache peuvent décorer ainsi le salon,  sans le parfumer et attirer les mouches.

Si vous passez par Saint-Amand-en-Puisaye (Nièvre),  allez visiter l'atelier de Carole Chanard ,  son nom d'artiste « Carolo »  Sculpteur sur Bouse. La photo est une de ses œuvres.

 

 Pour la petite histoire

Sam Mahon, un artiste néo-zélandais, a sculpté la tête du ministre de l'environnement Nick Smith. La matière utilisée pour sculpter la tête est plutôt insolite : c'est de la bouse de vache ! Pour M. Mahon, l'emploi d'excréments bovins est justifié par le peu d'intérêt que porte le ministre à la pollution produite par les fermes laitières. M. Smith a, quant à lui, qualifié sa sculpture de "merde".

 

 

 

vendredi 05 février 2010, a 21:36
Mais qui sont ces machines qui rejettent du méthane à l’état pur ?
 

Les ruminants !!! Oui, oui oui.

A chaque rot, à chaque pet de bovin, c'est un peu de réchauffement climatique en plus.
Les millions de vaches élevées en France produisent à elles seules, 5% des émissions françaises de gaz à effet de serre.

Ces braves bêtes ne font pas cela pour avoir plus chaud et ne plus fabriquer leur poil d'hiver. Non elles ruminent juste. Peut être un peu plus qu'avant, car elles voient de moins en moins de train passer dans les campagnes. 

La vache fait partie des ruminants et ce n'est pas de leur faute si elles ruminent. Ce processus est naturel et complexe, il occupe les vaches une bonne partie de la journée.

L'estomac des bovins est très compliqué, celui-ci est divisé en quatre parties.

1 : les bovins avalent sans mastiquer leur nourriture qui arrive dans la 1ere poche.

2 : la nourriture ensuite passe dans la 2eme poche ou elle est transformée en petites boules

3 : quand le bovin est au repos, il ramène ces petite boules dans sa bouche et c'est à se moment là qu'il mâche.

4 : quand la boule est bien mâchée elle décent dans la 3eme et 4eme poche de son estomac, la nourriture est définitivement digérée.

C'est au moment ou ils ruminent, que les bovins rotent et  qu'ils rejettent le plus de méthane dans l'atmosphère. Ce phénomène biochimique se nomme  la fermentation entérique.

Les scientifiques travaillent  sérieusement sur la question. Certains suggèrent de réduire le cheptel de bovins (mangeons du poulet, des fruits et légumes), d'autres réfléchissent à modifier l'alimentation du bétail pour limiter la production de méthane (plus de granulés secs et moins de fourrage !).

Des chercheurs de l'INRA ont montré qu'il est possible de diminuer de 30% en moyenne la production de méthane en incorporant des huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés dans l'alimentation des vaches laitières.

Déjà que ces pauvres bovins, on les a fait manger des farines animales et maintenant on va assaisonner leur herbe. Ou va t'on s'arrêter ?

Ne pourrait-on pas équipersimplement les vaches d'un œsophage catalytique ?   




 

 

 

mercredi 03 février 2010, a 23:00
Acheter le droit de polluer
 

Comment peut-on faire croire qu'un prélèvement supplémentaire sur le budget du citoyen, va résoudre le problème du réchauffement climatique.

Faire payer une taxe, ne fera pas changer le comportement des citoyens, mais renforcera une fois de plus le clivage entre riches et ceux qui le sont beaucoup moins, voir pauvres.

Le vrai enjeu environnemental serait d'inciter et d'aider les moins aisés à s'équiper de produits à basse consommation d'énergie et rejetant peu de CO2 (isolation des logements, moyens de chauffage, voiture…) et de développer des industries qui offrent aux consommateurs des produits le plus propre possible.

La taxe carbone, prévoit simplement de taxer le contribuable sans favoriser l'émergence d'industries « propres »

La recette de la taxe carbone s'élèvera à 4 milliards d'euros  environs sur les ménages. Soyons réaliste, cette taxe n'aura aucun impact  sur le réchauffement climatique.

En menant cette politique là, le seul impact environnemental, sera un nombre encore plus important de familles qui n'auront plus les moyens de se chauffer l'hiver, de moins en moins la possibilité de consommer, de se déplacer, de vivre quoi ! C'est une évidence, le pauvre pollue moins que le riche. Et à ce train là il y aura de plus en plus de pauvres et les riches pourront continuer tranquillement de polluer.

 

 

 

lundi 01 février 2010, a 22:01
Retour en ville
 

 

Trois personnes sur quatre en France vivent en ville. Certaines par choix, d'autres par obligation. La pollution des villes est « visible », bruit, pots d'échappements, espaces verts taillés au cordeau. Le matin la brume composée de gaz et de poussières et ces odeurs indéterminables  qui envahissent les rues. Les ruraux, ne nous envient pas. Pourtant la campagne à ses pollutions bien à elle, mais elles sont plus sournoises. Je vous en parlerai une autre fois.

 Quelques données pour méditer quelques instants. En 1950, 65 % de la population mondiale vivait à la campagne.  Dans 15 ans les experts nous disent que  60 % de la population vivra dans les villes. La pollution par les transports risque d'augmenter de 25 % dans les dix prochaines années. 

A Paris, la circulation automobile est responsable à 80 % de la pollution de l'air, avec des pics aux heures de pointe et dès qu'il fait chaud et que le vent fait la sieste, l'air pollué stagne sur la ville au lieu de s'évacuer vers la campagne. Le transport serait responsable du quart des émissions de CO2 dans l'atmosphère.
La terre est entourée d'une enveloppe gazeuse qui s'appelle atmosphère. Celle-ci protège la vie sur terre. Elle absorbe les rayons ultraviolets du soleil, elle réchauffe la surface terrestre, en retenant la chaleur qui réduit les écarts de température entre le jour et la nuit. Cela s'appelle l'effet de serre. Elle assure la qualité de l'air indispensable à la vie. Si l'activité humaine modifie sa composition, on ne sait pas exactement les effets que cela peut produire à long terme sur le climat.

Ma décision est prise, pour l'instant je reste en ville. Même si ma voiture à un pot d'échappement « catalytiques» qui transforment certains gaz polluants en gaz inoffensifs. Plus je m'éloignerai de mon lieu de travail, pour respirer un air « plus pur » notion très subjective d'ailleurs, plus je polluerai.

dimanche 31 janvier 2010, a 10:40
L’abeille en danger
 

La disparition des abeilles, ne nous permettra peut être  pas de connaitre le 22 eme siècle. Seraient elles aussi médiocres que les politiques ? Traitant les problèmes au jour le jour sans penser à demain.  Mais pourquoi donc les abeilles auraient elles besoin à penser à demain. Elles qui sont apparues sur terre, il y a plus de 60 millions d'années. Nous simples humains, nous les détruisons à petit feu. Rien qu'en Europe 30 à 40 % des abeilles ont été décimées en moins de 10 ans, ce qui représente environ 350 000 ruches par an.

Mais qui donc a autorisé l'emploi massif d'insecticides, herbicides et fongicides au profit de cultures intensives. Qui donc a orchestré la destruction de la diversité végétale Qui a fait que nos zones de cultures deviennent des déserts écologiques.

Cela me fait penser à Jean-François Gravier (1915-2005) le géographe français célèbre principalement pour son livre « Paris et le désert français », publié en 1947. Pourtant Michel Debré avait trouvé la solution, il suffisait d'implanter l'armée pour que les cailloux fleurissent,  un grand camp militaire dans le Larzac par exemple.

L''Evêque de Rodez protesta vigoureusement en chair. Même les Catholiques  m'aimeraient ils  pas les abeilles ?  Mais je ne peux les condamner, même si les cailloux fleurissaient, être abeille au milieu d'un gigantesque champ de tir c'était plutôt du suicide, que de la survie de l'espèce.

Alors les abeilles ont trouvé la solution. S'installer en ville, l'absence des produits phytosanitaires et une température  légèrement plus élevée à celle des campagnes entrainent des floraisons plus régulières. Aujourd'hui les abeilles vivent mieux en ville qu'à la campagne. Et moi qui rêve de m'installer à la campagne.

Je vais  réfléchir un plus à la question.

 

 

 

 

samedi 30 janvier 2010, a 22:36
Dans ma basse-cour il y a !
 

Une basse-cour peut se composer de lapins et d'autres petits animaux à plumes ou à poils. Mais attention, il existe une réglementation sur le statut de ces petits élevages familiaux.

 

Vous possédez quelques volailles, lapins et autres petits animaux à plumes ou à poils que vous logez dans une basse-cour. Ou bien vous êtes voisin d'une basse-cour. Voici ce que vous devez savoir sur la réglementation et le statut de ces élevages familiaux.

Pour qu'une basse-cour reste une basse-cour, le nombre de ses pensionnaires, à plumes comme à poils, est limité à 50 animaux de plus de 30 jours.

 En effet, au-delà de ce nombre, la basse-cour devient un élevage nécessitant d'en faire la déclaration. Mais ce n'est pas ci facile que ça à compter les animaux, non pas parce qu'ils bougent, courent, mais parce qu'il y a des  règles très précises de comptage.

En effet, si une poule compte pour un animal, ce n'est pas le cas pour la caille ou l'oie. Sortez  vite vos calculettes solaires.

Poule, poulet, faisant, pintade et lapin : comptent pour un animal.

Le canard : compte pour deux.

La dinde, l'oie : comptent pour trois.

Les palmipèdes gras en gavage : comptent pour cinq.

Le pigeon et  la perdrix : comptent pour ¼.

La caille compte pour 1/8. 

Il suffit de convertir par ces seuils d'équivalence pour connaître le nombre de volailles de votre basse-cour.

 

 

vendredi 29 janvier 2010, a 19:06
Le procès du coq de Bâle
 

Actuellement les humains comparaissent devant les tribunaux, parce que leur coq chante trop tôt, trop fort, trop longtemps, mais à une certaine époque, les procès d'animaux étaient  pléthores.

Sous l'antiquité grecque quelques témoignages nous sont connus, mais c'est surtout au Moyen-âge que la pratique avait cours. A cette époque l'animal était considéré comme une créature de dieu. Ce n'était pas l'animal qui était puni, mais le démon qui l'utilisait.

Les animaux étaient  donc capables de crimes, de vols, de destructions. Il est certain, que les juges savaient qu'ils leur seraient impossibles d'obtenir des aveux du monde animal, mais leur action montrait qu'il ne fallait pas déroger aux lois de la société.

En l'An 1474, le " Magistrat de BÂLE"  fait citer devant lui, le prévenu:  un  "coq " sensé être de connivence avec le Diable. Le coq fut condamné à  être brûlé par la sentence du  Magistrat, pour avoir  pondu un œuf et de surcroit cet œuf n'avait pas de jaune. L'œuf fut également jeté dans les flammes.

Notre décroissant rural, peut être rassuré, ces pratiques n'ont plus lieu à notre époque. Il peut installer sa petite basse-cour. Les seuls coqs grillés, le seront dans son four et ils seront servis dans un plat, accompagné  bien entendu de légumes bio provenant de son jardin. 

 

jeudi 28 janvier 2010, a 23:40
Les décroissants : épisode 5
 

Enfin une bonne nouvelle pour le décroissant rural.

Les toilettes sèches, le 9 octobre 2009 ont vu paraitre  leur décret. La loi les autorise, pourvu qu'il n'y ait pas de gène pour le voisinage. Pour cela, il faut que les urines et les fèces soient recueillies dans un récipient en acier inoxydable et recouvert d'une litière. Le mélange peut être ainsi composté. 

Les coqs vont avoir de la concurrence au niveau des tribunaux  

A la campagne, il y a un nombre incroyable de procès qui ont pour mobile le chant du coq. Je dis bien à la campagne ! On en arrive même à se demander si c'est normal qu'il y ait des coqs dans les basses-cours.

Bien oui, le coq chante au lever du soleil. Bon je reconnais que les coqs ne se règlent pas sur les horaires d'été ou d'hiver  et ils ont un vrai défaut, ils ne font pas la grasse matinée le weekend. Puis certains coqs aiment travailler leur chant plusieurs fois dans la journée.

Juridiquement, cela s'appelle un inconvénient anormal de voisinage.

J'imagine bien que certains voisins de propriétaires de toilettes sèches, vont trouver qu'il y a gène odorante.  Et si en plus si notre décroissant rural à un coq qui fait des vocalises, il risque de passer plus de temps dans les tribunaux que dans son jardin.

 

mardi 26 janvier 2010, a 23:11
Les décroissants: épisode 4
 

Contrairement au décroissant citadin, le décroissant rural est un privilégié. Il à son petit jardin ou il peut cultiver ses légumes bio. Il dispose d'un vrai composteur, pour faire pousser sainement ses petits légumes. Pas d'engrais chimique, aucun produit phytosanitaire et même qu'il va  « planquer »  de nombreuses nuits et user de nombreux stratagèmes pour capturer un ou deux hérissons, qui vont lui manger limaces et escargots. Gentilles petites bêtes qui s'attaquent violement  aux jeunes pousses. Mais il a juste oublié que ces charmantes petites bêtes raffolent de fraises. Alors adieu à la récolte de fraises, mais il faut faire des choix.

En plus de son composteur, il à installé un récupérateur d'eau de pluie. Mais notre décroissant à oublié les ravages des pluies acides.

Alors notre décroissant rural arrose copieusement ses plantations avec cette eau de pluie qui fait sur les plantes, le même effet que s'il les arrosait avec de l'eau vinaigrée.

Le décroissant n'as plus que le choix de nous faire décroitre à l'âge des cavernes, ou l'homme n'avait aucun activités nuisant à l'environnement.

Petite explication sur les pluies acides

L'expression « pluie acide » a été pour la première fois utilisée par Robert Angus Smith, grand chimiste écossais  qui est connu pour ses recherches sur la pollution atmosphérique et essentiellement sur les pluies acides. Terme employé la première fois en 1870 et depuis tout ce temps, les choses n'ont fait que s'aggraver. 

Les pluies acides se forment par la combustion de non-métaux dans l'air. Lorsque les non-métaux brûlent, des gaz se dégagent. Ces gaz (principalement du dioxyde de soufre et des oxydes d'azote) réagissent ensuite avec les gouttelettes d'eau qui constituent les nuages pour former les pluies acides.

Les pluies acides proviennent surtout des insecticides répandus sur les cultures, les fumées d'usines, les gaz d'échappements.

Je serai malhonnête  de ne pas vous dire qu'une toute petite partie du dioxyde de soufre et des oxydes d'azote sont depuis toujours  libérés dans l'atmosphère par les volcans et par l'activité des bactéries du sol.

Cependant, l'utilisation massive des combustibles fossiles par l'homme a considérablement amplifié le phénomène. Les pluies acides sont donc liées à la pollution atmosphérique humaine.

 

lundi 25 janvier 2010, a 21:54
Les décroissants: épisode 3
 

Le parfait  décroissant citadin à un composteur d'appartement. Un » lombricompost ». Quelques clics sur internet et hop vous pouvez l'acheter.  Mais pour un décroissant acheter c'est limite du parjure alors il va recliquer et trouver un plan pour le fabriquer.

Le lombricompostage consiste à placer dans un récipient des vers de terre qui se nourrissent des déchets végétaux. Il faut bien se débarrasser écologiquement des épluchures de tous ce que l'on a « glané ». Ce lombricomposteur est ensuite placé dans la cuisine.

Notre décroissant va suivre le plan à la lettre en calculant la taille du lombricomposteur et le nombre de lombrics  nécessaires, en fonction du nombre de personne vivant dans le foyer.

Le composteur de cuisine est enfin prêt, mais ou trouver les vers de terre. Les tas de fumier sont très rares en ville et aller retourner à la bèche la pelouse du parc voisin, cela fait désordre. Alors le décroissant va  aller les acheter dans un magasin spécialiste en appâts pour pécheur !

Mais non le décroissant n'achète pas, j'avais oublié. Alors il se souvient  qu'il a une vieille tante  qui vit à la campagne, alors il prend sa petite auto pour aller faire un coucou à Taty et  profiter de l'occasion pour faire le plein de lombrics.

Enfin tout est prêt, le lombricomposteur, les vers, les épluchures, tout fonctionne. Il a enfin son terreau fait maison, de quoi rempoter ses petites plantes d'appartement, il pourra aussi donner du terreau à ses voisins, histoire que durant les vacances ils viennent nourrir ses lombrics.

La prochaine fois, je vous parlerai du décroissant campagnard et je peux déjà vous dire qu'il est un privilégié.

samedi 23 janvier 2010, a 16:52
Les décroissants: épisode 2
 

En lisant quelques blogs de décroissants, j'apprends des choses étonnantes.

La décroissance est une philosophie, une morale inspirée de Ghandi. Il s'agit avant tout d'une nécessité écologique, sociale et humaine. Le parti politique de la décroissance est entrain de naitre.

Il est certain que l'épuisement des ressources naturelles et l'augmentation de la population, va remettre de plus en plus en question nos comportement en matière de consommation.

Mais l'image de la décroissance qu'ils nous offrent est plutôt burlesque. Les décroissants reprochent aux médias de les caricaturier. Il faut dire qu'ils donnent aux médias du blé à moudre. Par contre, ils ne nous disent pas jusqu'ou nous pouvons décroitre.

Actuellement à mon gout, il y a déjà trop de décroissants forcés et  la façon  de cette nouvelle tribu de protester, ressemble à une insulte faite aux pauvres.  

Ils ont quelques pratiques qui prêtent à sourire.

Mais se sera pour l'épisode 3

 

vendredi 22 janvier 2010, a 23:00
La tribu des décroissants
 

Le profil sociologique du décroissant

La trentaine, disposant d'un travail, plutôt bien rémunéré, ils sont devenus les marronniers des reportages télé.

Les décroissants émettent des objections à la croissance. Ils ne veulent pas être assimilés à des choix de vie austère mais à un choix de société politique.

A les regarder " glaner"  comme ils disent à la fin des marchés ou faisant les poubelles des supermarchés, Ils en  n'oublient que certaines personnes  sont contrainte elles de "glaner" pour survivre, J'ai bien du mal à défendre leur choix de cette société politique.

Retirer la nourriture de la bouche des très pauvres, c'est une drôle de façon de dénoncer une économie qui ne leur convient pas.

Les décroissants nous disent que la crise que nous traversons, qui est à la fois financière, économique, sociale et environnementale est une crise salutaire.

Les licenciés des nombreuses usines qui ferment, apprécieront d'entendre que cette crise et salutaire.

mardi 19 janvier 2010, a 20:52
Les nouvelles tribus
 

Le besoin de « faire partie de… », Se reconnaître à des codes, à des styles vestimentaires à des habitudes, à des lieux de retrouvailles, sont de nouvelles tendances comportementales. Ces comportements d'appartenance,  sont ils vraiment choisi en toute liberté ? .Y a-t-il réellement de nouvelles tribus ?

Un peu d'histoire

L'anthropologue britannique  Robin Dunbar, a publié en 1993 une étude qui détermine un nombre maximum d'individus avec qui ont peu entretenir une relation. Le nombre de Dunbar se limite à 150 individus. Au-dessus de ce nombre, la confiance mutuelle et la communication ne suffisent plus à assurer le fonctionnement du groupe. Pour que le groupe puisse se structurer, fonctionner ; il faut établir une hiérarchie et définir des règles.

.

 

dimanche 17 janvier 2010, a 22:21
La notion de tribu
 

Un petit peu d'ethnologie

Une tribu est une formation sociale. Ce terme est utilisé par certaines personnes pour faire référence à des modes de vies non occidentales ou des sociétés indigènes. Des ethnologues utilisent ce mot pour désigner les sociétés organisées sur la base des liens de parentés de familles ayant la même descendance.

Les tribus sont des peuples indigènes qui ont une reconnaissance légale aux Etats Unis par exemple. Les gouvernements des tribus peuvent être un chef de tribu ou une sorte de conseil, qui représente la tribu. Celle-ci est généralement composée de personnes âgées et sages.

Les hommes depuis le début de la civilisation, ont compris que vivre en tribus augmenteraient leurs chances de survie. Au début les tribus étaient des groupes de prédateurs. Les tribus et les peuples se sont constitués d'individus d'une même région, d'une même religion, sur des valeurs communes. C'est l'appartenance.

Au XXI eme siècle, l'appartenance à une tribu est un phénomène sociologique qui plus que jamais est d'actualité.

 

samedi 16 janvier 2010, a 23:15
Les indiens Zuni
 

Les indiens Zuni sont une des tribus d'indiens qui vivent aujourd'hui dans une réserve indienne, au Nouveau Mexique, sur leurs terres ancestrales.

Les femmes jouent un rôle important dans la tribu. Les hommes chassent, pourvoient aux besoins de première nécessité, mais le tout appartient aux femmes. Ce sont elle qui s'occupent des finances et qui se chargent du commerce.

 

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